26 novembre 2010

Herpes facialis

Bon, ca va un peu trop vite pour vous raconter dans le détail. Et puis l’Inde ne vous laisse que peu de temps pour analyser : tout s’impose à vous, sans trêve.
Pour donner la priorité l'actualité, je suis ce soir a Pusckar, une petite ville de pélérinage dont le lac sacré offre de très belles vues au lever et coucher du soleil. Je me fais tranquillement au rythme bruyant des indiens et surtout soigne mon herpes facial foudroyant.

A force de marcher dans les ordures, voila ce qu’on le récolte. Apres 3 jours d’antibiotiques et de cortisone, croyant soigner une simple allergie, je me suis decidé ce matin à me rendre chez le medecin. Dans ma tête, on attrape de l’herpes quand on fait des choses pas très propres si vous voyez ce que je veux dire.

Bon ben d’après mon très professionnel médecin un petit virus et un gros coup de fatigue suffisent. Comme je ne vois pas grand intérêt de vous montrer les boursoufflures de la partie droite de mon visage, je vous propose une petit rattrage indien.

Varanasi. Lever du soleil, les pélerins prennent leur bain purificateur sur les marches des ghats, les quais dédiés qui longent toute la ville.


Varanasi. Ablutions, toilette, linge, vaiselle,…l’eau du Ganges sert à tout


Khajuraho. En 1863, l’officier anglais TS Burtt re-découvre les magnifiques temples de Khajuraho cachés parmi les collines et la jungle touffue.


Vénération de Vishnu et apologie des plaisirs de la chaire, que le puritain Burtt eut un peu de mal à décrire dans ses lettres à ses supérieurs…


Entre Khajuraho et Agra. Les effets positifs de la colonisation britannique parlons-en. Bien que viellot et très lent, le réseau de chemin de fer indien doit être l’un des plus grands du monde. Que dites-vous d’une bonne nuit parterre dans le couloir ?


D’Agra n’en retenons-en qu’une, loin des hordes de photographes qui dès l'ouverture des grilles à 6h15 courrent litérallement jusqu’au monstre blanc.


Barathpur. Bouffée d’air pur entre Agra et une suite de voyage qui devrait nous emmener vers la non moins calme Delhi. Récompense de la solitude et du "out of the beatten tracks" : des contacts plus faciles et des sourires qu’il n’est pas nécessaire de payer.

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