Trop d'image, tue l'image.
Imaginez-vous.
Vous passez une quinzaine de jours a silloner, bien qu'en jeep, le plateau tibetain, experimenter sa platitude, son silence, sa durete, et vous tombez. Vous tombez dans l'agitation, le tumulte nepalais. L'Inde n'est plus tres loin.
C'est trop rapide, trop soudain.
Mes recepteurs sont depasses.
A Thamel, le quartier bien trop occidental de Katmandou, ce ne sont pas les yaks ni les hordes de chiens sans colliers qui se pressent, mais les retraites europeens et les babacools grunges aux cheveux agglutines.
C'est trop occidental, trop touristique.
Je dois faire le deuil de ma solitude.
Dans les rues, on se pousse, on se touche. Il n'y a plus de rue, plus de marche, plus de respiration possible. Tout est marchand/t. On est pris par le mouvement et, un peu hebete, on en oublie son but.
C'est trop de sollicitation sensorielle, c'est le bouchon informationnel.
Il me faut une retraite.
Paresseux, je comptais sans grande conviction rester encore un jour dans ma bonne guesthouse a 0.30 centimes d'euros le lit. Mais mon etoile en a voulu autrement. 'Non, Monsieur votre lit est reserve ce soir'.
Et bien tant mieux.
Je m'emn vais
m'en vais trekker a Helambu,
en esperant que mon retour sera moins dur.
Hello Joe,
RépondreSupprimerJ'espère que tu vas bien, je pense souvent à ton périple,
A Paris, tout change, tout demeure - la soif de l'ailleurs me prend aussi ...
Profite bien,
je t'embrasse,
Olive
Hey Joe,
RépondreSupprimerMerci pour la visite, j'espère que tout va bien! T'embrassera Ella pour moi... et moi je t'embrasse
So long, Farewell !